12 fans de déguisements vous invitent chez eux
Le photographe Klaus Pichler est allé à la rencontre de joueurs de jeux de rôle, de « cosplayers » et de boules de poils
Chacun de nous a déjà revêtu un jour un déguisement, que ce soit pour Halloween, pour jouer dans une pièce de théâtre à l’école ou pour faire semblant dans sa chambre. Mais pour d’autres, c’est une activité essentielle, qui revient chaque week-end.
Pour ces enthousiastes du costume, il existe de nombreuses communautés. Les cosplayers se déguisent en personnages de comics, de dessins animés, de jeux vidéos ou de films. Les joueurs de jeux de rôle se retrouvent pour donner vie à des scénarios fantaisistes et se déguisent en cowboys, en chevaliers ou que sais-je encore. Les furries portent des déguisements qui les font ressembler à des peluches ou à des mascottes, etc.
Mais la plupart des fans de déguisement ont un boulot comme vous et moi, une famille et une maison. Ils portent la plupart du temps des vêtements tout ce qu’il y a de plus normal, dans lesquels ils cuisinent, ou regardent la télé. Pour apercevoir un peu ce monde étrange et les personnes qui l’habitent, le photographe Klaus Pichler a pris des photos de ces gens en « tenues de cérémonie » pour les immortaliser dans ce qu’ils ont de plus authentique, chez eux.
Pour ces enthousiastes du costume, il existe de nombreuses communautés. Les cosplayers se déguisent en personnages de comics, de dessins animés, de jeux vidéos ou de films. Les joueurs de jeux de rôle se retrouvent pour donner vie à des scénarios fantaisistes et se déguisent en cowboys, en chevaliers ou que sais-je encore. Les furries portent des déguisements qui les font ressembler à des peluches ou à des mascottes, etc.
Mais la plupart des fans de déguisement ont un boulot comme vous et moi, une famille et une maison. Ils portent la plupart du temps des vêtements tout ce qu’il y a de plus normal, dans lesquels ils cuisinent, ou regardent la télé. Pour apercevoir un peu ce monde étrange et les personnes qui l’habitent, le photographe Klaus Pichler a pris des photos de ces gens en « tenues de cérémonie » pour les immortaliser dans ce qu’ils ont de plus authentique, chez eux.
Le cosplay (de « costume » et « play ») est une pratique japonaise à l’origine ; ses adeptes se déguisent en personnages issus de mangas, de dessins animés et de films. Ce costume fait main représente Jaken, un personnage de la série de mangas InuYasha, de Rumiko Takahashi.
Star Wars est sans doute l’une des sources de costumes les plus riches pour les gens qui aiment se déguiser. La 501e Légion est le nom officiel du fan-club de Star Wars, mondialement connu, fondé en 1997 et basé sur la série des films de George Lucas. Sur cette photo, un jeune stormtrooper est assis dans son salon.
Pendant ce temps, Boba Fett joue au DJ chez lui. Pichler explique qu’il a choisi de ne pas révéler d’informations personnelles sur les personnes qu’il a photographiées, on ne connaît d’elles que leur intérieur. « J’ai sciemment choisi de montrer ces personnes de manière à ce que leur identité disparaisse derrière le masque », explique-t-il. « J’ai essayé de créer une certaine tension qui apparaît au refus de répondre à cette question cruciale : “Qui pose derrière le masque ?” »
Cet homme a revêtu le costume de 30 kg de Spartiens SPES 256, basé sur un personnage du jeu informatique Halo. « La plupart des gens que je photographie sont comme vous et moi », raconte Pichler. « Ils mènent une vie ordinaire mais ont un faible pour une certaine sorte de tradition du déguisement. »
Traditionnellement, selon une coutume de la période de l’Avent en Europe centrale, le Père Fouettard (Krampus) vient punir les enfants qui ont été vilains alors que Saint-Nicolas récompense ceux qui ont été gentils. Les fans de ces costumes sévissent surtout la nuit du 5 décembre.
« Puisque cette série de photos s’intéresse aux différentes traditions, le travail le plus intéressant a consisté à faire des recherches sur les différents aspects (habitudes, comportements) de chaque tradition », s’amuse Pichler, qui a grandi en milieu rural autrichien, où, dit-il, « les vraies aventures que je vivais, je les vivais dans ma tête, ce qui a considérablement développé cette imagination qui me sert quotidiennement en tant que photographe. »
« Puisque cette série de photos s’intéresse aux différentes traditions, le travail le plus intéressant a consisté à faire des recherches sur les différents aspects (habitudes, comportements) de chaque tradition », s’amuse Pichler, qui a grandi en milieu rural autrichien, où, dit-il, « les vraies aventures que je vivais, je les vivais dans ma tête, ce qui a considérablement développé cette imagination qui me sert quotidiennement en tant que photographe. »
Ce masque de costume de Krampus pèse à peu près 10 kg. Certains masques sont faits de bois sculpté. Il arrive souvent que les costumes soient faits à partir de fourrures de chèvre ou de laine de mouton et les cornes sont de véritables cornes de chèvres ou de bovins.
« Ce qui m’a vraiment surpris, c’est de voir à quel point les intérieurs de ces personnes sont normaux », se souvient Pichler.
« Avant de commencer cette série de photos, je m’attendais à rencontrer un groupe de geeks, mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Et c’est pareil pour les maisons. La plupart du temps, ces personnes habitent des maisons ou appartements qui sont très design au sens classique du terme. Bien sûr, on y trouve des objets liés à la tradition ou la mouvance dont ils font partie, mais à part cela, ce sont des maisons tout ce qu’il y a de plus ordinaire. »
« Ce qui m’a vraiment surpris, c’est de voir à quel point les intérieurs de ces personnes sont normaux », se souvient Pichler.
« Avant de commencer cette série de photos, je m’attendais à rencontrer un groupe de geeks, mais ce n’est pas ce qui s’est passé. Et c’est pareil pour les maisons. La plupart du temps, ces personnes habitent des maisons ou appartements qui sont très design au sens classique du terme. Bien sûr, on y trouve des objets liés à la tradition ou la mouvance dont ils font partie, mais à part cela, ce sont des maisons tout ce qu’il y a de plus ordinaire. »
Un nouveau personnage en costume de Krampus, montré ici chez lui.
Le Carnaval de Venise est un carnaval historique qui a lieu tous les ans, pour lequel des festivaliers dévoués passent le plus clair de leur temps à fabriquer des costumes vénitiens. Cet ange est adhérent à la plus grande association de Vienne.
« À chaque fois, j’ai été agréablement surpris de voir à quel point le déguisement est en accord avec l’appartement entier ou tout du moins, avec une des pièces de l’appart, que ce soit au niveau du style, de la couleur ou même des deux », raconte Pichler.
« Cela explique pourquoi il a été très facile dans la plupart des cas de choisir la pièce où prendre le cliché. »
« À chaque fois, j’ai été agréablement surpris de voir à quel point le déguisement est en accord avec l’appartement entier ou tout du moins, avec une des pièces de l’appart, que ce soit au niveau du style, de la couleur ou même des deux », raconte Pichler.
« Cela explique pourquoi il a été très facile dans la plupart des cas de choisir la pièce où prendre le cliché. »
Dans une ancienne vie, ce costume servait de mascotte pour une marque à grand succès. Ce costume d’ours en peluche est maintenant utilisé de manière privée.
On appelle « furry » quelqu’un qui s’intéresse de près aux « représentations humanoïdes d’animaux, que ce soit sur des images, dans des films ou même dans des textes », précise Pichler dans son explication artistique.
« Les furries se voient souvent comme des animaux et non comme des personnes. Ils se créent un alter ego animal et leur existence en tant que furry est pour eux une vraie philosophie de vie. »
Ici, un « fursuiter » , une mouvance issue du mouvement des furries, est habillé en licorne. Son costume principal est un déguisement de tigre. « J’aime travailler à partir de sujets un peu bizarres ou absurdes », explique Pichler.
« Les furries se voient souvent comme des animaux et non comme des personnes. Ils se créent un alter ego animal et leur existence en tant que furry est pour eux une vraie philosophie de vie. »
Ici, un « fursuiter » , une mouvance issue du mouvement des furries, est habillé en licorne. Son costume principal est un déguisement de tigre. « J’aime travailler à partir de sujets un peu bizarres ou absurdes », explique Pichler.
La Bataille des Nations est une compétition mondiale dans laquelle les participants s’adonnent au full contact combat, dans un style du Moyen Âge. Ce membre de l’équipe autrichienne est assis ici dans son salon.
« Chaque photo a la même importance pour moi », ajoute Pichler, « c’est comme quand vous avez des enfants, il est impossible d’en préférer un car vous les aimez tous pour différentes raisons. »
Les photos de cette série sont en vente auprès de Anzenberger Agency à Vienne, en Autriche.
ET VOUS ?
Quel serait le déguisement de vos rêves ? Partagez vos réponses dans la section commentaires ci-dessous.
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« Chaque photo a la même importance pour moi », ajoute Pichler, « c’est comme quand vous avez des enfants, il est impossible d’en préférer un car vous les aimez tous pour différentes raisons. »
Les photos de cette série sont en vente auprès de Anzenberger Agency à Vienne, en Autriche.
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Cette personne, photographiée ici chez elle, a créé un costume sur mesure de Cookie Monster, pour aller à une fête privée.