Tour du monde : Quelques habitudes domestiques aux couleurs locales
Apprenez quand offrir du sel, comment nettoyer les tapis dans la neige et pourquoi investir dans une paire de « pantoufles de toilettes »
Le plus intéressant avec les voyages à l’étranger, c’est d’entrer en contact avec de nouvelles cultures. Mais à moins d’avoir eu la chance d’être invité chez quelqu’un, c’était à peu près impossible de se faire une image précise de la façon dont les gens vivent… du moins jusqu’à aujourd’hui ! Voyagez avec nous au Japon, en Russie, à Bali et bien plus loin encore alors que nous observerons des mœurs domestiques surprenantes, intrigantes ou tout simplement empreintes de sagesse populaire. Vous pourriez même vous surprendre à adopter une ou deux de ces habitudes à la maison.
Offrir en cadeau
Les coutumes internationales varient considérablement en ce qui concerne les cadeaux offerts aux hôtes par les visiteurs. Un Houzzer allemand explique que c’est la tradition d’offrir une petite tasse de sel et une miche de pain pour une pendaison de crémaillère. Le sel et le pain sont considérés comme des denrées qui assureront la prospérité tout au long de la vie.
En Russie, le pain et le sel sont offerts par les parents du marié aux nouveaux époux lors de la cérémonie de mariage. C’est une façon de souhaiter au jeune couple bien-être, prospérité et hospitalité. En russe, le mot khlebosolny est synonyme d’« accueillant » et se traduit littéralement par « pain salé ».
Par ailleurs, un Houzzer installé au Japon déconseille d’arriver les mains vides quand vous êtes invité chez quelqu’un pour le dîner. Toutefois, ne vous attendez pas à ce que vos hôtes ouvrent le cadeau devant vous… Après tout, les Japonais apprécient autant les beaux emballages que les cadeaux eux-mêmes !
Dans certains pays, donner le mauvais cadeau peut être aussi insultant que de ne rien offrir du tout. J’ai entendu dire qu’en Chine, il est très mal vu d’offrir des fleurs à ses hôtes parce que celles-ci sont associées à la mort et aux funérailles.
En Afghanistan, il est de coutume d’apporter des fruits, des bonbons ou des pâtisseries joliment emballés lorsqu’on arrive chez quelqu’un pour le dîner. Cependant, il est important de laisser le présent près de la porte ou dans la salle à manger plutôt que de le remettre directement à votre hôte.
Astuce : Assurez-vous de la main que vous devez utiliser pour porter les aliments à la bouche. Dans certains pays, on doit se servir de la main droite pour manger alors que la gauche est réservée pour tout ce qui a trait aux ablutions.
Les coutumes internationales varient considérablement en ce qui concerne les cadeaux offerts aux hôtes par les visiteurs. Un Houzzer allemand explique que c’est la tradition d’offrir une petite tasse de sel et une miche de pain pour une pendaison de crémaillère. Le sel et le pain sont considérés comme des denrées qui assureront la prospérité tout au long de la vie.
En Russie, le pain et le sel sont offerts par les parents du marié aux nouveaux époux lors de la cérémonie de mariage. C’est une façon de souhaiter au jeune couple bien-être, prospérité et hospitalité. En russe, le mot khlebosolny est synonyme d’« accueillant » et se traduit littéralement par « pain salé ».
Par ailleurs, un Houzzer installé au Japon déconseille d’arriver les mains vides quand vous êtes invité chez quelqu’un pour le dîner. Toutefois, ne vous attendez pas à ce que vos hôtes ouvrent le cadeau devant vous… Après tout, les Japonais apprécient autant les beaux emballages que les cadeaux eux-mêmes !
Dans certains pays, donner le mauvais cadeau peut être aussi insultant que de ne rien offrir du tout. J’ai entendu dire qu’en Chine, il est très mal vu d’offrir des fleurs à ses hôtes parce que celles-ci sont associées à la mort et aux funérailles.
En Afghanistan, il est de coutume d’apporter des fruits, des bonbons ou des pâtisseries joliment emballés lorsqu’on arrive chez quelqu’un pour le dîner. Cependant, il est important de laisser le présent près de la porte ou dans la salle à manger plutôt que de le remettre directement à votre hôte.
Astuce : Assurez-vous de la main que vous devez utiliser pour porter les aliments à la bouche. Dans certains pays, on doit se servir de la main droite pour manger alors que la gauche est réservée pour tout ce qui a trait aux ablutions.
Le ménage
En Russie, c’est à l’extérieur qu’on nettoie aux tapis. Si vous vivez dans un endroit où il y a de la neige, cette habitude vaut le coup d’être adoptée. « C’est tellement amusant de nettoyer les tapis dans la cour enneigée tout juste avant les célébrations de la nouvelle année », raconte Olga Odintsova, une Houzzeuse russe. « Les enfants couraient sur les tapis étalés et pelletaient la neige légère dessus. Puis, ils ont ramassé leurs balais et leurs batteurs et, en même temps que la neige, ils ont balayé la poussière accumulée pendant toute l’année. On a beaucoup ri ! La maison allait sentir frais et propre pour la nouvelle année. »
La Houzzeuse Natalya Popova abonde dans le même sens : « Je me souviens de l’odeur de fraîcheur qui remplissait la maison après que les tapis avaient tous été battus dans la neige. Les petits enfants adoraient jouer avec les tapis à l’extérieur. »
En Asie, dans de nombreux pays, on profite des jours précédant le réveillon du Nouvel An pour faire un grand nettoyage de la maison. Ainsi, on peut commencer l’année dans un intérieur étincelant, mais l’idée est d’abord de débarrasser la maison des mauvaises énergies. Il est donc impensable de nettoyer au début d’une nouvelle année puisqu’on balayerait alors toute la nouvelle énergie positive de la maison.
La propreté est une priorité dans de nombreux foyers à travers le monde et c’est vrai à longueur d’année. Un de mes amis qui vit en Malaisie m’a fait remarquer qu’il balayait et lavait le sol de la cuisine tous les soirs après le repas. Il veillait ainsi à ce que la pièce soit impeccable pour entamer la journée du lendemain.
En Russie, c’est à l’extérieur qu’on nettoie aux tapis. Si vous vivez dans un endroit où il y a de la neige, cette habitude vaut le coup d’être adoptée. « C’est tellement amusant de nettoyer les tapis dans la cour enneigée tout juste avant les célébrations de la nouvelle année », raconte Olga Odintsova, une Houzzeuse russe. « Les enfants couraient sur les tapis étalés et pelletaient la neige légère dessus. Puis, ils ont ramassé leurs balais et leurs batteurs et, en même temps que la neige, ils ont balayé la poussière accumulée pendant toute l’année. On a beaucoup ri ! La maison allait sentir frais et propre pour la nouvelle année. »
La Houzzeuse Natalya Popova abonde dans le même sens : « Je me souviens de l’odeur de fraîcheur qui remplissait la maison après que les tapis avaient tous été battus dans la neige. Les petits enfants adoraient jouer avec les tapis à l’extérieur. »
En Asie, dans de nombreux pays, on profite des jours précédant le réveillon du Nouvel An pour faire un grand nettoyage de la maison. Ainsi, on peut commencer l’année dans un intérieur étincelant, mais l’idée est d’abord de débarrasser la maison des mauvaises énergies. Il est donc impensable de nettoyer au début d’une nouvelle année puisqu’on balayerait alors toute la nouvelle énergie positive de la maison.
La propreté est une priorité dans de nombreux foyers à travers le monde et c’est vrai à longueur d’année. Un de mes amis qui vit en Malaisie m’a fait remarquer qu’il balayait et lavait le sol de la cuisine tous les soirs après le repas. Il veillait ainsi à ce que la pièce soit impeccable pour entamer la journée du lendemain.
L’habitude de la sieste
Il n’y a pas que les Espagnols qui adorent faire la sieste. Dans certaines régions du Mexique, de l’Italie, des Philippines et dans d’autres pays, on profite également d’un temps de repos en après-midi pour échapper à la chaleur, surtout après un gargantuesque repas familial.
« Oui ! La siesta ! C’est sacré », explique Elena Kindtner, une Houzzeuse qui vit en Espagne. « Tout le monde travaille en deux temps : tôt le matin jusqu’à 13 h 30, puis le soir à compter de 17 heures jusqu’à très tard. De 15 heures à 16 h 30 ou 17 heures, c’est la sieste et parfois même elle se prolonge pendant les étés très chauds. »
En Chine, où les travailleurs s’activent généralement pendant de très longues heures et où la semaine de soixante heures est monnaie courante, faire la sieste est tout à fait légitime. On considère que lorsque quelqu’un tombe endormi pendant la journée, c’est un signe qu’il travaille très dur, quelque chose d’admirable dans la société chinoise.
Les Japonais aussi s’adonnent à l’inemuri, ou la sieste au travail, lorsque la fatigue les gagne. Loin d’être un signe de paresse, la sieste en milieu de travail montre à quel point une personne est exténuée de travailler si dur.
Que vous travailliez à domicile, ou que vous puissiez trouver un endroit pour un petit somme au travail, vous avez maintenant l’excuse parfaite pour faire la sieste. De plus, les recherches montrent qu’une petite sieste augmente le fonctionnement du cerveau et la productivité.
Une anecdote : En plein travail, Léonard de Vinci s’accordait quinze minutes de sommeil toutes les quatre heures. Napoléon, Margaret Thatcher et John F. Kennedy étaient également de grands amateurs de siestes.
Il n’y a pas que les Espagnols qui adorent faire la sieste. Dans certaines régions du Mexique, de l’Italie, des Philippines et dans d’autres pays, on profite également d’un temps de repos en après-midi pour échapper à la chaleur, surtout après un gargantuesque repas familial.
« Oui ! La siesta ! C’est sacré », explique Elena Kindtner, une Houzzeuse qui vit en Espagne. « Tout le monde travaille en deux temps : tôt le matin jusqu’à 13 h 30, puis le soir à compter de 17 heures jusqu’à très tard. De 15 heures à 16 h 30 ou 17 heures, c’est la sieste et parfois même elle se prolonge pendant les étés très chauds. »
En Chine, où les travailleurs s’activent généralement pendant de très longues heures et où la semaine de soixante heures est monnaie courante, faire la sieste est tout à fait légitime. On considère que lorsque quelqu’un tombe endormi pendant la journée, c’est un signe qu’il travaille très dur, quelque chose d’admirable dans la société chinoise.
Les Japonais aussi s’adonnent à l’inemuri, ou la sieste au travail, lorsque la fatigue les gagne. Loin d’être un signe de paresse, la sieste en milieu de travail montre à quel point une personne est exténuée de travailler si dur.
Que vous travailliez à domicile, ou que vous puissiez trouver un endroit pour un petit somme au travail, vous avez maintenant l’excuse parfaite pour faire la sieste. De plus, les recherches montrent qu’une petite sieste augmente le fonctionnement du cerveau et la productivité.
Une anecdote : En plein travail, Léonard de Vinci s’accordait quinze minutes de sommeil toutes les quatre heures. Napoléon, Margaret Thatcher et John F. Kennedy étaient également de grands amateurs de siestes.
Que faire de ses vêtements ?
L’endroit où nous vivons détermine nos habitudes domestiques, tout comme notre façon de traiter nos vêtements et nos chaussures. Certains Houzzers nous ont appris qu’en Australie, où pullulent de nombreuses espèces de serpents et d’araignées venimeuses, secouer les bottes et les chaussures avant de les enfiler est une excellente idée. Dans les régions reculées de ce continent, les gens ont aussi l’habitude de retourner leurs vêtements avant de les mettre pour s’assurer qu’il n’y a pas de petites bestioles qui se cachent à l’intérieur.
Curieusement, certaines habitudes qui vont de soi peuvent être considérées comme inusitées ailleurs dans le monde. Les Australiens ont tendance à accrocher leurs vêtements à l’extérieur sur une corde à linge, mais c’est considéré comme une pratique inhabituelle dans de nombreux autres pays où la norme est de tout simplement les placer dans le sèche-linge ou de les suspendre dans une armoire de séchage.
Plus un endroit est humide et plus les vêtements et les chaussures sont sujets à la moisissure. À Bali, la lessive peut prendre plusieurs jours à sécher. Les vêtements sont suspendus dans des placards bien aérés et généreusement parfumés afin de dissimuler l’odeur de tissu humide.
Les parfums de toutes sortes sont populaires à Bali pour une autre raison : on pense que les mauvais esprits ont peur des arômes puissants. « Au fond, les habitudes domestiques servent à rendre les esprits heureux », explique Elina Gordeeva, Houzzeuse indonésienne. « Si l’on déplaît aux esprits, on peut s’attendre à avoir de gros ennuis. C’est la raison pour laquelle les Balinais ne sèchent jamais le linge à une hauteur plus élevée que celle de la tête, et jamais à l’étage. C’est également une faute majeure et une insulte aux esprits de suspendre des sous-vêtements ou des maillots de bain à la vue de tous. »
ET VOUS ?
Avez-vous déjà rencontré à l’étranger des habitudes domestiques surprenantes ? Partagez votre expérience dans la partie commentaires ci-dessous.
Lire aussi :
Les Houzzers du monde entier nous confient 33 astuces d’entretien quotidien
Miroirs, toilettes… Quelles sont les superstitions domestiques ?
Retrouvez tous les conseils de Houzz pour vivre au quotidien
L’endroit où nous vivons détermine nos habitudes domestiques, tout comme notre façon de traiter nos vêtements et nos chaussures. Certains Houzzers nous ont appris qu’en Australie, où pullulent de nombreuses espèces de serpents et d’araignées venimeuses, secouer les bottes et les chaussures avant de les enfiler est une excellente idée. Dans les régions reculées de ce continent, les gens ont aussi l’habitude de retourner leurs vêtements avant de les mettre pour s’assurer qu’il n’y a pas de petites bestioles qui se cachent à l’intérieur.
Curieusement, certaines habitudes qui vont de soi peuvent être considérées comme inusitées ailleurs dans le monde. Les Australiens ont tendance à accrocher leurs vêtements à l’extérieur sur une corde à linge, mais c’est considéré comme une pratique inhabituelle dans de nombreux autres pays où la norme est de tout simplement les placer dans le sèche-linge ou de les suspendre dans une armoire de séchage.
Plus un endroit est humide et plus les vêtements et les chaussures sont sujets à la moisissure. À Bali, la lessive peut prendre plusieurs jours à sécher. Les vêtements sont suspendus dans des placards bien aérés et généreusement parfumés afin de dissimuler l’odeur de tissu humide.
Les parfums de toutes sortes sont populaires à Bali pour une autre raison : on pense que les mauvais esprits ont peur des arômes puissants. « Au fond, les habitudes domestiques servent à rendre les esprits heureux », explique Elina Gordeeva, Houzzeuse indonésienne. « Si l’on déplaît aux esprits, on peut s’attendre à avoir de gros ennuis. C’est la raison pour laquelle les Balinais ne sèchent jamais le linge à une hauteur plus élevée que celle de la tête, et jamais à l’étage. C’est également une faute majeure et une insulte aux esprits de suspendre des sous-vêtements ou des maillots de bain à la vue de tous. »
ET VOUS ?
Avez-vous déjà rencontré à l’étranger des habitudes domestiques surprenantes ? Partagez votre expérience dans la partie commentaires ci-dessous.
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Lorsque vous arrivez à la maison, si vous avez tendance à passer la porte d’entrée et vous promener à l’intérieur sans réfléchir, il faudrait prendre un moment pour envisager une autre façon de faire. Dans de nombreux pays, on s’attend à ce que tout le monde retire ses chaussures avant d’entrer dans la maison. Mais pourquoi s’arrêter là ?
Une Houzzeuse nous confie qu’au Japon, il est d’usage d’offrir aux visiteurs une paire de pantoufles sur le pas de la porte dès qu’ils ont enlevé leurs chaussures. « C’est impensable d’entrer dans une maison japonaise avec ses chaussures », explique Anna Semida, qui a découvert cette habitude quand elle a passé quelques années à Tokyo, lorsqu’elle était étudiante.
Ne vous surprenez pas de voir quelques paires de pantoufles ou de tongs à côté de la porte de la salle de bains. Quand quelqu’un va aux toilettes dans une maison japonaise, il doit troquer ses pantoufles de maison contre une paire de « chaussons de toilettes ». « Toujours par souci de propreté », précise Anna. Cette coutume viendrait d’une époque où les toilettes à la turque étaient courantes dans les maisons familiales : c’était une simple question d’hygiène. L’avantage, c’est que dès qu’on aperçoit des pantoufles à l’extérieur de la porte des toilettes, on sait qu’elles sont occupées !
En Thaïlande, les propriétaires ne se contentent pas d’enlever leurs chaussures, ils se lavent les pieds dès la minute où ils rentrent à la maison. Et pourquoi pas ? Votre maison restera propre et vous vous sentirez aussitôt rafraîchi.