Zoom mobilier : Le canapé Chesterfield forever !
On n'a pas loupé le come-back du Chesterfield dans nos intérieurs. 10 bonnes raisons d'adopter ce canapé so British et so classe !
S’il y a bien un meuble que l’on reconnaît du premier coup, c’est assurément le Chesterfield. Son assise basse, son capitonnage, son revêtement de cuir voluptueux et ses accoudoirs arrondis et cloutés dans le prolongement du dossier signent un modèle qui évoque les vieilles maisons aristocratiques anglaises et une bonne tasse de thé avec des scones.
Le premier modèle aurait été fabriqué au XVIIIe siècle pour lord Philip Stanhope, comte de Chesterfield, une bourgade du Derbyshire en Angleterre, dont il a gardé le nom. À sa mort en 1773, le comte aurait légué le meuble à son valet en récompense de ses loyaux services, lequel, tellement impressionné par cette réalisation en cuir brun et capitonnage profond, l’aurait transmis à la postérité. Le Chesterfield connaît la gloire en Angleterre à l’ère victorienne où il trône comme pièce maîtresse dans tous les bons salons. Adopté par les clubs de gentlemen, il a tôt fait de faire le tour des colonies britanniques, puis du monde. Le créateur et ingénieur Quasar Kanh l’a même détourné dans une version gonflée, en vinyle, en 1968 et depuis, plus rien n’arrête le Chesterfield ! Pourquoi continue-t-il aujourd’hui à faire tourner les têtes ?
Le premier modèle aurait été fabriqué au XVIIIe siècle pour lord Philip Stanhope, comte de Chesterfield, une bourgade du Derbyshire en Angleterre, dont il a gardé le nom. À sa mort en 1773, le comte aurait légué le meuble à son valet en récompense de ses loyaux services, lequel, tellement impressionné par cette réalisation en cuir brun et capitonnage profond, l’aurait transmis à la postérité. Le Chesterfield connaît la gloire en Angleterre à l’ère victorienne où il trône comme pièce maîtresse dans tous les bons salons. Adopté par les clubs de gentlemen, il a tôt fait de faire le tour des colonies britanniques, puis du monde. Le créateur et ingénieur Quasar Kanh l’a même détourné dans une version gonflée, en vinyle, en 1968 et depuis, plus rien n’arrête le Chesterfield ! Pourquoi continue-t-il aujourd’hui à faire tourner les têtes ?
Tradition
C’est forcément l’objet vers lequel on se tourne d’emblée pour symboliser un certain chic, luxueux et respectueux des traditions. Dans cette rénovation à Valenciennes, près de Lille, le parti pris de l’architecte était de donner à cette maison un style bourgeois cossu : parquet, moulures, cheminée, trumeau doré et bien sûr Chesterfield ont été convoqués.
C’est forcément l’objet vers lequel on se tourne d’emblée pour symboliser un certain chic, luxueux et respectueux des traditions. Dans cette rénovation à Valenciennes, près de Lille, le parti pris de l’architecte était de donner à cette maison un style bourgeois cossu : parquet, moulures, cheminée, trumeau doré et bien sûr Chesterfield ont été convoqués.
Grand confort
On ne choisit pas seulement un Chesterfield car il véhicule une certaine idée du bon goût. Son succès a traversé les âges parce qu’il est avant tout un objet de confort. Celui qui ne s’est jamais lové dans ses formes enveloppantes, légèrement avachies par les ans, la joue contre son cuir doux et patiné, n’a aucune idée de la volupté qui s’en dégage.
On ne choisit pas seulement un Chesterfield car il véhicule une certaine idée du bon goût. Son succès a traversé les âges parce qu’il est avant tout un objet de confort. Celui qui ne s’est jamais lové dans ses formes enveloppantes, légèrement avachies par les ans, la joue contre son cuir doux et patiné, n’a aucune idée de la volupté qui s’en dégage.
Il réchauffe toutes les ambiances
Un Chesterfield est à l’aise partout. Bien sûr, dans une demeure bourgeoise, mais encore dans n’importe quel intérieur, du plus contemporain au plus éclectique, du plus traditionnel au plus fou. Entre deux planches de surf et une serviette de plage, ce Chesterfield au design quelque peu modernisé ne vous semble-t-il pas absolument à sa place?
Un Chesterfield est à l’aise partout. Bien sûr, dans une demeure bourgeoise, mais encore dans n’importe quel intérieur, du plus contemporain au plus éclectique, du plus traditionnel au plus fou. Entre deux planches de surf et une serviette de plage, ce Chesterfield au design quelque peu modernisé ne vous semble-t-il pas absolument à sa place?
Dans un loft où les grands volumes vides et les matières froides comme le béton, le métal ou le le verre peinent à réchauffer l’ambiance, optez pour du cuir et les douces courbes d’un Chesterfield pour immédiatement changer la donne. On aurait même imaginé ici un bleu canard ou un brun violacé pour la touche rock ’n’ roll.
Il gagne à vieillir
Comme le bon vin, le Chesterfield se bonifie avec l’âge. Patiné par le temps, avachi par les années, il n’en est que plus beau, plus doux, plus désirable. Un Chesterfield traditionnel est garanti à vie. C’est un meuble héritage, qu’on se passe de génération en génération et qui peut être acheté d’occasion.
Comme le bon vin, le Chesterfield se bonifie avec l’âge. Patiné par le temps, avachi par les années, il n’en est que plus beau, plus doux, plus désirable. Un Chesterfield traditionnel est garanti à vie. C’est un meuble héritage, qu’on se passe de génération en génération et qui peut être acheté d’occasion.
Les garçons en sont fous
Monsieur repousse systématiquement tous les canapés que vous lui présentez ? Pourquoi ne pas opter pour un Chesterfield. Dessiné pour un homme en dépit de ses courbes douces et féminines, et pièce phare des pubs et autres cercles masculins, le Chesterfield a acquis ses lettres de noblesse auprès de la gent masculine qui l’adore !
Monsieur repousse systématiquement tous les canapés que vous lui présentez ? Pourquoi ne pas opter pour un Chesterfield. Dessiné pour un homme en dépit de ses courbes douces et féminines, et pièce phare des pubs et autres cercles masculins, le Chesterfield a acquis ses lettres de noblesse auprès de la gent masculine qui l’adore !
De toutes les formes
Le Chesterfield en cuir traditionnel a été décliné avec succès dans bien des formes : fauteuil, méridienne, pouf, ottomane et ici causeuse, c’est-à-dire un petit canapé où deux personnes peuvent s’installer pour « causer ». Il existe même maintenant en version canapé d’angle et certaines têtes de lit s’inspirent de son capitonnage si particulier.
Le Chesterfield en cuir traditionnel a été décliné avec succès dans bien des formes : fauteuil, méridienne, pouf, ottomane et ici causeuse, c’est-à-dire un petit canapé où deux personnes peuvent s’installer pour « causer ». Il existe même maintenant en version canapé d’angle et certaines têtes de lit s’inspirent de son capitonnage si particulier.
De toutes les matières
En coton, en velours, en lin, en flanelle et même en plastique (Blofield), dorénavant le Chesterfield existe aussi dans tous les tissus. Conséquence : son prix beaucoup plus abordable ! Vous trouverez la réplique du « vrai » Chesterfield trois places en simili-cuir dès 500 euros. Notez que ce n’est pas un canapé déhoussable et que pour en faire refaire l’habillage, il vous faudra trouver un tapissier doté d’une grande expertise en raison du capitonnage. Si bien que le tissu blanc est à réserver aux maisons sans enfants…
En coton, en velours, en lin, en flanelle et même en plastique (Blofield), dorénavant le Chesterfield existe aussi dans tous les tissus. Conséquence : son prix beaucoup plus abordable ! Vous trouverez la réplique du « vrai » Chesterfield trois places en simili-cuir dès 500 euros. Notez que ce n’est pas un canapé déhoussable et que pour en faire refaire l’habillage, il vous faudra trouver un tapissier doté d’une grande expertise en raison du capitonnage. Si bien que le tissu blanc est à réserver aux maisons sans enfants…
De toutes les couleurs
Si le premier modèle était brun et qu’il est toujours très apprécié dans cette teinte, aujourd’hui le Chesterfield se décline dans absolument toutes les couleurs.
En havane dans cette véranda, il assure le spectacle à lui seul !
Si le premier modèle était brun et qu’il est toujours très apprécié dans cette teinte, aujourd’hui le Chesterfield se décline dans absolument toutes les couleurs.
En havane dans cette véranda, il assure le spectacle à lui seul !
Une intarissable source de création
Le capiton est très en vogue depuis quelques années dans l’ameublement. À l’instar du précurseur Mies van der Rohe et sa Barcelona Chair (1929), les plus grands designers contemporains reprennent à leur compte l’essence même du Chesterfield pour l’adapter à des modèles eux-mêmes devenus iconiques. Les canapés Profile de Roche-Bobois par Roberto Tapinassi & Maurizio Manzoni (2013), en photo ci-contre, les Husk Sofa (2014) et Tufty-time (2005) de B&B Italia par Patricia Urquiola, ou encore le Ploum des frères Bouroullec pour Ligne Roset (2012) sont autant de déclinaisons contemporaines du Chesterfield qui n’a pas fini de nous faire rêver.
ET VOUS ?
Aimez-vous le Chesterfield ? En possédez-vous un ? Montrez-nous comment vous l’avez intégré à votre intérieur !
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Voici à quoi ressemble le Chesterfield traditionnel, façonné à l’ancienne avec une structure en hêtre massif assemblée par tenons et mortaises. Le rembourrage traditionnel était en crin. Il a depuis mué dans des mousses polyuréthane. Le revêtement demeure le plus noble qu’il soit : un cuir pleine fleur, épais, traité à la main et patiné à l’ancienne. Il adopte parfois un effet plus foncé autour des boutons. Le travail du capitonnage est délicat : le rembourrage du dossier et du bas de l’assise est piqué à intervalles réguliers ce qui entraîne une dépense supplémentaire de cuir, qui néanmoins doit rester tendu. La complexité de cet art ancestral explique le prix élevé des modèles à l’ancienne, faits main, autour de 10 000 euros.