Zoom sur le gui et ses légendes
Qu'est-ce que le gui ? Pourquoi est-il incontournable le soir du réveillon ?
Le gui ou Viscum album, de son nom latin, est une des plantes les plus originales du monde végétal : il s’invite chez les autres. C’est donc une plante parasite pour l’arbre qu’il habite.
D’ailleurs sa façon de se multiplier est telle que ses graines ont la capacité de se plaquer à l’arbre choisi grâce à une substance appelée viscine, une « colle » naturelle lui permet de se propager sur les branches de l’arbre jusqu’à former ce petit arbrisseau en forme de boule qui, avec le temps, prendra de l’ampleur et le tuera.
Pourtant, au-delà de cette vilaine manie de s’approprier le gîte et le couvert sans état d’âme, le gui s’entoure aujourd’hui d’une symbolique très forte : c’est le porte-bonheur sous lequel s’embrasser lors des fêtes de fin d’année.
Une tradition qui n’est qu’une infime part de son histoire riche et mystérieuse !
D’ailleurs sa façon de se multiplier est telle que ses graines ont la capacité de se plaquer à l’arbre choisi grâce à une substance appelée viscine, une « colle » naturelle lui permet de se propager sur les branches de l’arbre jusqu’à former ce petit arbrisseau en forme de boule qui, avec le temps, prendra de l’ampleur et le tuera.
Pourtant, au-delà de cette vilaine manie de s’approprier le gîte et le couvert sans état d’âme, le gui s’entoure aujourd’hui d’une symbolique très forte : c’est le porte-bonheur sous lequel s’embrasser lors des fêtes de fin d’année.
Une tradition qui n’est qu’une infime part de son histoire riche et mystérieuse !
Pourquoi le gui est-il un parasite ?
Végétal aux multiples facettes, le gui a la particularité de vivre aux crochets de l’arbre qu’il envahit.
On le retrouve d’ailleurs sur trois types d’arbres hôtes : les feuillus, comme le peuplier, le pommier, les pins, comme le pin sylvestre, et les sapins.
Il est généralement signe de dégénérescence de l’arbre : sa propagation est telle qu’il devient très compliqué pour le sujet arboré de lutter contre son envahisseur, qui puise ses ressources naturelles.
Le gui parvient, par sa capacité à s’agripper et percer l’écorce, à pomper à la fois l’eau et les sels minéraux.
Les réserves puisées optimisent sa croissance au détriment de l’arbre hôte qui, malgré ses vaines tentatives de survie, s’éteint à petit feu…
Savez-vous que cette plante parasite est disséminée grâce aux oiseaux et notamment la fauvette à tête noire ?
Sa capacité d’adaptation est si grande que ses graines peuvent même germer sur du verre !
Végétal aux multiples facettes, le gui a la particularité de vivre aux crochets de l’arbre qu’il envahit.
On le retrouve d’ailleurs sur trois types d’arbres hôtes : les feuillus, comme le peuplier, le pommier, les pins, comme le pin sylvestre, et les sapins.
Il est généralement signe de dégénérescence de l’arbre : sa propagation est telle qu’il devient très compliqué pour le sujet arboré de lutter contre son envahisseur, qui puise ses ressources naturelles.
Le gui parvient, par sa capacité à s’agripper et percer l’écorce, à pomper à la fois l’eau et les sels minéraux.
Les réserves puisées optimisent sa croissance au détriment de l’arbre hôte qui, malgré ses vaines tentatives de survie, s’éteint à petit feu…
Savez-vous que cette plante parasite est disséminée grâce aux oiseaux et notamment la fauvette à tête noire ?
Sa capacité d’adaptation est si grande que ses graines peuvent même germer sur du verre !
Le gui au cœur de la mythologie
Le symbole du bonheur et les images très positives associées au gui remontent à la nuit des temps.
La légende dit que lors de sa descente aux Enfers, Énée, fils d’Anchise et d’Aphrodite et héros de la guerre de Troie, a réussi à ouvrir le monde souterrain grâce aux rameaux de gui qu’il a détachés de « l’arbre au feuillage d’or », accompagné de deux colombes.
Le symbole du bonheur et les images très positives associées au gui remontent à la nuit des temps.
- Mythologie grecque
La légende dit que lors de sa descente aux Enfers, Énée, fils d’Anchise et d’Aphrodite et héros de la guerre de Troie, a réussi à ouvrir le monde souterrain grâce aux rameaux de gui qu’il a détachés de « l’arbre au feuillage d’or », accompagné de deux colombes.
- Mythologie germanique
Les vertus du gui chez les Celtes
Réputé chez les Celtes et les Gaulois pour ses propriétés miraculeuses, le gui était la plante de prédilection des druides.
Le rouvre, plus connu sous le nom de chêne sessile, et dont les branches étaient rarement habitées par le gui, était considéré comme un arbre sacré.
Le gui qui s’y logeait était donc d’autant plus rare et les druides le cueillaient pensant qu’il était envoyé du ciel.
Associé à la fécondation chez les Celtes, il était aussi utilisé contre la sorcellerie. On lui attribuait toutes sortes de vertus miraculeuses contre les empoisonnements, l’épilepsie, l’hypertension artérielle, les troubles digestifs ou encore contre certaines maladies infectieuses comme la coqueluche…
Réputé chez les Celtes et les Gaulois pour ses propriétés miraculeuses, le gui était la plante de prédilection des druides.
Le rouvre, plus connu sous le nom de chêne sessile, et dont les branches étaient rarement habitées par le gui, était considéré comme un arbre sacré.
Le gui qui s’y logeait était donc d’autant plus rare et les druides le cueillaient pensant qu’il était envoyé du ciel.
Associé à la fécondation chez les Celtes, il était aussi utilisé contre la sorcellerie. On lui attribuait toutes sortes de vertus miraculeuses contre les empoisonnements, l’épilepsie, l’hypertension artérielle, les troubles digestifs ou encore contre certaines maladies infectieuses comme la coqueluche…
Pourquoi s’embrasse-t-on sous le gui ?
Chez les peuples scandinaves, la coutume voulait que lorsque deux camps ennemis se rencontraient sous du gui, une trêve soit faite et et les armes déposées. Ce signe de respect entre combattants est l’une des origines de la tradition du baiser sous le gui.
En France il existait une tradition où les plus jeunes offraient quelques rameaux de gui aux anciens qui en retour leur donnaient un cadeau le soir de la Saint-Sylvestre, les étrennes.
Une formule était alors prononcée : « Salut à l’an neuf, donnez-moi du gui l’an neuf. »
Chez les peuples scandinaves, la coutume voulait que lorsque deux camps ennemis se rencontraient sous du gui, une trêve soit faite et et les armes déposées. Ce signe de respect entre combattants est l’une des origines de la tradition du baiser sous le gui.
En France il existait une tradition où les plus jeunes offraient quelques rameaux de gui aux anciens qui en retour leur donnaient un cadeau le soir de la Saint-Sylvestre, les étrennes.
Une formule était alors prononcée : « Salut à l’an neuf, donnez-moi du gui l’an neuf. »
Avec le temps, les différents symboles associés à cette plante mythique ont évolué pour devenir emblématiques de la vie, de l’amour et la prospérité.
Ainsi de nos jours, le gui est synonyme de renouveau. On en accroche quelques branches, une boule ou une couronne, et à minuit on s’embrasse sous ses jolis rameaux.
La légende veut même que les couples qui s’embrassent sous le gui se marient dans l’année !
ET VOUS ?
Que faites-vous le soir du réveillon ? Avez-vous du gui ou d’autres traditions ? Partagez vos commentaires avec nous !
Découvrez toutes nos astuces pour le réveillon
Retrouvez tous nos conseils pour cultiver les plantes et fleurs de votre jardin
Ainsi de nos jours, le gui est synonyme de renouveau. On en accroche quelques branches, une boule ou une couronne, et à minuit on s’embrasse sous ses jolis rameaux.
La légende veut même que les couples qui s’embrassent sous le gui se marient dans l’année !
ET VOUS ?
Que faites-vous le soir du réveillon ? Avez-vous du gui ou d’autres traditions ? Partagez vos commentaires avec nous !
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Malgré sa fructification hivernale dans notre hémisphère, le gui a la particularité de vivre sous tous les climats !
Que vous soyez en France, aux États-Unis, en Australie ou en Afrique, les variétés de gui sont partout et s’acclimatent tant aux climats tempérés comme chez nous qu’aux climats arides et semi-arides.
Vert toute l’année, le gui se présente sous son meilleur jour durant l’hiver européen avec des baies d’un blanc immaculé qui se développent au solstice d’hiver (le 22 décembre).